Une larme coule sur sa joue

Une larme coule sur sa joue
Elle a un regard vide,
U
ne larme coule sur sa joue,
Sa
vie est devenue insipide,
E
lle s'en fout de tout.

Ell
e regarde le mur,
Ma
is elle ne le voit pas,
Son c½ur était si pur,
Maintenant il est froid.

La dispute de ce matin,
A
vec force lui revient,
Pour une sortie refusée,
Ell
e avait pleuré et cr.

El
le s'en ait voulu après,
Ma
is ils ne le sauront jamais,
L'accident de cet après-midi,
C'
est à ses parents qu'il a pris la vie.

Chaque jour tout peut arriver,
Alors surtout il ne faut jamais oublier,
De
dire je t'aime aux gens aimés,
Ca
r demain il ne pourront tet plus l'écouter.

Pou
r la fin de l'histoire,
Elle continue à s'en vouloir,
Mais la vie a repris ses droits,
Enfin c'est ce que je crois.

*Liloue*

# Posté le dimanche 18 décembre 2005 07:46

Modifié le jeudi 19 juin 2008 15:45

le temps

le temps
Le temps file sans s'arrêter,
Emportant avec lui nos regrets,
Nos doutes, nos espoirs et nos peurs,
Mêmes les blessures de notre c½ur.

On retrouve des photos, des souvenirs par milliers,
Une lettre et toutes ces choses oubliées,
On voudrait pouvoir revenir en arrière,
Changer en bonheur ce qui était galère.

On a détesté sa vie et on l'a adorée,
Voulant mourir à cause de trop de vérités,
Que finalement on accepte quand on grandit,
Et on devient le maître de sa vie.

On se dit que le temps a passé,
On revoit notre vie défilé,
Et puis on ferme les yeux sagement,
Content d'avoir su profiter de l'instant présent.

*Liloue*
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# Posté le dimanche 18 décembre 2005 08:42

Modifié le jeudi 19 juin 2008 15:44

morts des journalistes

morts des journalistes
Ils ont été enlevé pour leur métier
Ce qu'ils voulaient c'est t'informer
Des reportages de première main
Des reportages sur le terrain.

Toi tu t'en fou qu'ils sont en train de crever
Tu dis qu'ils ont choisi d'y aller
Ils ont fait ça pour la célébrité
Qu'importe qu'ils soient en train d'être torturé

Ils on fait des kilomètres par millier
Vu la misère et la mort de près
Tu te rappel des articles pas de leur nom
C'est pas important de toutes façons

Tu penses que t'es content d'avoir le journal
Tu es heureux de vivre ta tite vie banale
Mais sans eux tu ne saurais jamais rien
Même les soldes au magasin du coin

Arrête de toujours te croire supérieure
Toi qui n'a même pas une pensé pour eux
Tu te demandes ce que tu vas manger t'à l'heure
Oubliant que peut être ils se meurent.

*Liloue*

# Posté le dimanche 18 décembre 2005 08:46

Modifié le jeudi 19 juin 2008 15:44

lettre que tu ne liras jamais

lettre que tu ne liras jamais
Je t'écris cette lettre ne sachant plus qui je suis.
Je vivais à travers tes yeux et ton sourire,
M
ais tes yeux sont fermés, je vis dans la nuit,
Et
de tes lèvres ne s'échappe plus d'éclat de rire.

C'
est stupide cette lettre tu ne pourras jamais la lire.
M
ais je ne peux pourtant m'empêcher de l'écrire.
D'
offrir à cette page blanche un peu de ma douleur,
D
e réchauffer le froid qui couvre mon c½ur.

On faisait vraiment parti des gens heureux,
M
ais aujourd'hui est éteint notre feu.
M
es larmes coulent sans jamais s'arrêter,
E
t toi tu n'es plus pour les sécher.

J'ai prié Dieu, les anges et même Satan,
J
'aurai vendu mon âme pour un peu de temps.
Juste pour être avec toi quelques jours,
Juste pour quelques miettes de notre amour.

Mon ange tu as rejoint les cieux,
M
on ciel ne pourra jamais plus être bleu.
Viens me chercher emmène moi avec toi,
Je veux rester pour toujours entre tes bras.

*Liloue*

# Posté le dimanche 18 décembre 2005 14:40

Modifié le dimanche 24 août 2008 09:38

rêvez

rêvez
je m'envole sur les lettres je m'éloigne de tout je me sauve je fuis je suis libre, je ne suis plus rien mais je suis tout vous me voyez vous croyez me cerner perdu je suis déja partie, je ne peux pas être en cage, je suis pas conditionnable, je fuis vos limites que vous vous imposez par peur de liberté. Je cotoie les anges, souris aux étoiles, joue avec la lune et part dans des délires où même les plus dingues ne peuvent me suivre. Je veux peindre avec mes mots comme un blogguer que j'admire, je veux peindre une toile où vous venez vous reposer où votre esprit s'évade oubliant vos problèmes, obliant la société, pensez à un enfant, pensez à son sourire vous le voyez il brille, c'est magnifique vous êtes maintenant sur un nuage tout est doux, tout est douceur paix volupté, vous êtes bien et maintenant plus rien ne vous atteint vous êtes libre, continuez ce rêve n'arrêtez pas, votre imagination est partie sans aucun plan, où que vous soyez, rêvez...

# Posté le mardi 20 décembre 2005 15:55

Modifié le mercredi 27 juin 2007 14:40